Uli Jon Roth, un retour attendu au Zik-Zak
Figure incontournable de l’histoire du hard rock, Uli Jon Roth est en tournée pour l’instant, et vient de faire une halte très attendue à Ittre.
C’est le groupe allemand Circle Karma Club qui était chargé d’ouvrir les festivités, tâche dont ils se sont acquittés avec brio. Leur blues rock survitaminé est très efficace, et la formation dégage une belle énergie sur scène. Leur premier album, “Wreak Havoc”, est sorti en 2025, et vous pourrez prochainement en lire la chronique sur notre site.
Le concert d’Uli Jon Roth se divisait quant à lui en deux parties bien distinctes. Dans un premier temps, le guitariste apparaissait seul sur scène, accompagné de playbacks et de projections vidéo en arrière-plan. Le répertoire consistait principalement en morceaux de musique classique réarrangés pour guitare solo. Roth a ensuite présenté une nouvelle édition de son livre. À vrai dire, ce premier set a laissé une partie du public quelque peu indifférent, vu que la grande majorité était venue pour écouter le très riche répertoire des premiers albums de Scorpions.
L’attente sera largement récompensée après le break. De retour avec un véritable groupe cette fois, Uli Jon Roth interprète l’album “Virgin Killer” dans son intégralité, avant d’enchaîner avec plusieurs titres issus notamment de “In Trance” et “Taken by Force”. L’ambiance change immédiatement et la salle retrouve toute son énergie avec des morceaux qui traversent les décennies sans prendre une ride.
Les moments forts ne manquent pas, et les points culminants en sont sans conteste “We’ll Burn the Sky” et “In Trance”, véritables chefs-d’œuvre du Scorpions des années 70. Le concert se termine finalement avec l’incontournable “The Sails of Charon”, démonstration éclatante du style unique d’un guitariste qui continue d’influencer plusieurs générations de musiciens.
NB : Les photos pour ce concert étant limitées aux trois premiers morceaux, nous ne pouvons dès lors pas publier de clichés du deuxième set avec le groupe entier sur scène.
Photos: Thierry Albinovanus
