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MAGIC PIE – Motions of desire

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Voici le premier album du groupe Magic Pie, originaire de Moss en Norvège. Formé il y a trois ans, le groupe est composé de Kim Stenberg (guitares), Gilbert Marshall (claviers, chant), Eirik Hanssen (chant), Lars Petter Holstad (basse), Jan Torkild Johannessen (batterie) et Allan Olsen (chant). Trois chanteurs donc pour une plus grande diversité vocale. La production est assurée par le guitariste Kim Stenberg.

Les intentions de Magic Pie étaient de recréer les ambiances du rock progressif des seventies en y incluant les tendances d’aujourd’hui. Un mélange d’hier et d’aujourd’hui avec du sang neuf.

La pièce maîtresse de cet opus est le premier morceau « Change ». D’emblée, on ressent ce progressif seventies mais diablement rehaussé par les nouvelles tendances que l’on peut trouver chez les Flower Kings ou chez Spock’s Beard. L’apport de trois chanteurs principaux apporte indéniablement une richesse vocale. Un des passages sera d’ailleurs révélateur. Les breaks foisonnent pour notre plus grand plaisir. L’orgue est bien présent. La rythmique se montre heavy. Quant à la guitare, elle virevolte dans ses interventions.

C’est dans un style rythmique très Peter Gabriel avec des nappes musicales génésiennes que se présente « Motions of desire ». Les mélodies sont le principal atout de ce titre. Débutant telle une marche, « Full circle poetry » prendra ensuite différentes couleurs mélangeant une rythmique à la Police avec des ensembles mélodiques de toute beauté et une finale vocale de haute volée. Parfois, on y ressent une touche Uriah Heep voire Deep Purple. C’est notamment le cas sur « Without knowing why ».

Autre pièce importante, c’est « Illusions & Reality ». Divisée en trois parties, la première est très endiablée. C’est quasi du hard progressif. Malgré tout, certains passages seront doux et mélodiques entre Camel et Ange. La seconde partie (numérotée 3…), « Final Breath », verra tour à tour claviers et guitare virevolter sur une rythmique au train d’enfer. Enfin, la troisième phase (numérotée 4!) est une reprise des mélodies qui ont émaillé la première partie.

L’album se termine avec « Dream Vision ». Ce morceau distille des mélodies imparables mais aussi des rythmes entrecoupés de breaks comme on en raffole. La voix se durcit, l’ambiance grimpe petit à petit. Nous sommes emmené dans la transe.

Cet album sera un régal tant pour les amateurs de progressif seventies que pour ceux qui flirtent maintenant avec les Flower Kings ou Spock’s Beard.

Pays: NO
Progress Records PRCD015
Sortie: 2005/07/18

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