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PRIMAL FEAR - Best of Fear
/ paru le 01-12-2017 /

Il y a vingt ans exactement, Primal Fear signait chez Nuclear Blast et entamait une carrière qui n'a pour l'instant pas manifesté le moindre signe d'essoufflement, faisant du groupe de Matt Sinner (basse et chant) et Ralf Scheepers (chant, ex-Gamma Ray) un des solides piliers du heavy metal allemand traditionnel, canal Judas Priest – Dio – Armored Saint. Et pour fêter ces vingt années, Primal Fear a la bonne idée de mettre sur le marché une double compilation best of qui résume les dix dernières années de son existence. Pourquoi pas les dix premières? Parce que ça existe déjà, avec la parution en 2006 de "Metal is forever – The very best of Primal Fear" (dont l'édition européenne était agrémentée d'un deuxième disque de reprises de Judas Priest, Black Sabbath, Iron Maiden, Metallica, Led Zeppelin ou Deep Purple, entre autres). Donc, si vous voulez avoir un condensé de Primal Fear, vous pouvez faire l'acquisition de ces deux best of.

Et l'achat vaudra le coup puisqu'on découvre, notamment sur ce deuxième volume, que Primal Fear est un sacré bon sang de bon groupe, magnifique pour ceux qui aiment le vrai grand métal des années 80, et par-dessus tout Judas Priest. N'oublions pas que Primal Fear est né de la déception de Ralf Scheepers de n'avoir pas été sélectionné comme chanteur du Priest en remplacement de Rob Halford, en 1997.

On retrouve donc ici la quintessence des albums "New religion" (2007), "16.6 (Before the devil knows you're dead)" (2009), "Unbreakable" (2012), "Delivering the black" (2014) et "Rulebreaker" (2016). On trouve en moyenne quatre morceaux par disque, sauf "Unbreakable" et son quasi-anagramme "Rulebreaker" qui en ont respectivement cinq et six. Cela fait donc 23 morceaux mais le disque indique qu'il y en a 27. Que se passe-t-il? Simplement qu'il y a quatre nouveaux morceaux inédits qui démarrent l'album, dont une reprise du "If looks could kill" de Heart, le groupe américain des sœurs Wilson.

Depuis une dizaine d'années, la paire Ralf Scheepers – Matt Sinner a connu le défilé de plusieurs guitaristes (il y en a trois dans le groupe, qui est stabilisé depuis 2013 autour de Tom Naumann, Alex Beyrodt et Magnus Karlsson, homme à tout faire suédois qui a participé à plus d'une quinzaine de groupes depuis 1999) et aussi de batteurs, avec au final l'arrivée en 2015 de Francesco Jovino. Mais tous ces mouvements ne retirent rien à la cohérence musicale du groupe, qui brille aussi bien sur du métal surpuissant ("The end is near", "Sign of fear", "In metal we trust") que sur des choses plus travaillées ou plus mélodiques ("When death comes knocking", "Every time it rains" avec Simone Simons d'Epica en invitée sur l'album "New religion", les neuf minutes du superbe "Fightning the darkness" sur le même album). Le mélodique et la ballade vont d'ailleurs se retrouver majoritaires sur le second CD, avec des morceaux comme "Hands of time", "The sky is burning", "Where angels die" ou "Born with a broken heart" (en compagnie de Liv Kristine, chanteuse de Theater Of Tragedy et Leaves' Eyes). On sent donc comme un méchant coup de frein sur ce second disque qui s'adresse davantage aux romantiques qu'aux bûcherons.

Et du côté des nouveaux morceaux, outre cette reprise compétente de "If looks could kill", on s'aperçoit que Primal Fear est toujours prêt à ouvrir les vannes en grand pour laisser échapper sur nos modestes tympans des hordes de décibels en flammes. Dans le genre, "Predator" et "Thrill of speed" prennent une pose priestienne imparable.

Donc, grosse baffe dans la gueule pour le premier disque mais petite taloche sur les fesses pour le second. Un bilan en demi-teinte qui ne retire rien aux vertus musicales de Primal Fear, qui a tout intérêt à être connu.

François Becquart
Pays: DE
Frontiers
Sortie: 2017/11/10


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