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CHRONIQUES

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MYRKUR - Mareridt
/ paru le 24-09-2017 /

Myrkur, dont le nom signifie obscurité/ténèbres en islandais est un one (wo)man band aux influences Folk scandinave et Black Metal qui se base, comme Leviathan ou Xasthur, sur la forte personnalité de son leader, ici la danoise Amalie Bruun, multi-instrumentiste, compositrice et chanteuse.

Amalie Bruun ressemble à une sorcière et il me semble important de le stipuler. Une de celles qui furent brûlées en des temps reculés sur les bûchers pour avoir admis être des suivantes de Satan. Amalie Brunn est belle, charismatique, noire, légère ou animale, un démon peut-être. Amalie Bruun est une Valkyrie, l’incarnation sur les terres du Metal de la déesse Freyja, symbole de l’amour, du sexe, de la beauté, de la fertilité, de la magie, de la guerre et de la mort qui accueille les guerriers tombés sur le champ de bataille. Du moins, c'est avec cette image qu'elle se présente.

Si j’en dresse ce portrait en préambule de la critique de son nouvel album "Mareridt" (Traduction : Cauchemar), c’est parce que bien au delà d’être femme dans le monde ultra masculin du Black Metal, c’est la féminité qui est le sujet principal de son oeuvre, la féminité affranchie du masculin, la nature féminine.

Depuis l’apparition de Myrkur en 2014, une pluie de critiques s’est abattue sur la danoise, accusée avant écoute de n’être qu’un projet commercial à base de posters et de t-shirts, une arnaque de Relapse Records qui, il est vrai, a trop vite parlé de « futur du Black Metal ».
Mais évoquer le futur du Black Metal à des hordes de fans particulièrement réfractaires au changement et honorant toujours avec la même ferveur les anciens de Mayhem, Ulver, Burzum, Darkthrone et Báthory est un crime : c’est donner le bâton pour se faire battre. Alors, quand ce futur apparaît sous la forme d’une femme qui en brise les codes, les gardiens du temple hurlent à l’infamie, c’est la création impure du concept de Hipster Black Metal, l’hérésie…

Le TRVE BLACK METAL FAN dira à l'écoute de ce nouvel album que le chant est trop souvent clair et beau au détriment de celui, haineux, écorché et malsain des origines que par ailleurs, la danoise maîtrise à la perfection. Il dira aussi qu’aucune chanson n’excède les 4 minutes dans un genre qui souvent atteint les 7 minutes de moyenne pour prendre le temps de déployer ses ailes noires, « preuve » de son manque de profondeur. Il dira aussi que l’aspect véritablement Black de Myrkur est de bonne facture mais que le Black Metal, ce n’est pas qu’une atmosphère et qu’il ne suffit pas d’enchaîner des riffs en frottant sa guitare rapidement pour susciter la terreur.
Tout est vrai dans ces critiques.
Mais qui, à part ses détracteurs, a dit que la danoise donnait à entendre un album de pur Black Metal?
Combien de groupes de Black Metal emploient le violon, la mandoline, des tambours et des instruments traditionnels presque oubliés? L’utilisation de ces nombreux instruments donnent à Amalie Bruun la possibilité de véritablement bousculer les codes figés du genre en confiant à d’autres sources que les guitares électriques les sursauts de mystère et de malaise propres à celui-ci. Employer le Folk pour faire du Black Metal, voilà la belle idée de Myrkur.

Après un premier album (M en 2015) d’où se dégageait une grande cohérence malgré la multiplicité des influences, Myrkur revient donc avec Mareridt, continuité esthétique du premier et un pas plus avant dans l’affirmation sauvage de ce qu’elle est.
La première chanson, éponyme de l’album, mélange nappe menaçante de synthétiseur, bruits d’orage et le chant superbe d’Amalie Bruun, introduction idéale à la cérémonie qui va suivre.

Puis c’est "Maneblôt", illustration parfaite du voyage que propose le groupe entre lumière et ténèbres avec son attaque brutale bientôt contrebalancée par un chant choral au refrain délicat. "The Serpent" se veut menaçant mais ne parvient pas à captiver, la faute sans doute à une composition sans originalité et un chant soudainement en anglais qui ne sied pas à la sorcière dont j’appréciais jusqu’alors le mystère de sa langue natale. Le même reproche peut être fait à "Crown". Heureusement suivent "Elleskudt", "De Tre Piker" et "Funeral" qu’accompagne la fantastique Chelsea Wolfe, "Ulvinde" , meilleur morceau de l’album où Amalie Bruun expose avec grâce l’étendue de son répertoire vocale dans une chanson hypnotique, calme ou enragée.

L’album se conclut au son d’une pluie légère dans les bois que vient habiter une chorale de femmes en prière nocturne et la voix modifiée de la danoise qui parle froidement des démons en elle qui veulent sortir pour tuer ceux qui l’ont blessée et qu'elle n’oubliera jamais ce qui lui a été fait. Il est difficile de ne pas entendre dans ces paroles la réponse en forme de malédiction d’une artiste à ses détracteurs.

Alors, Myrkur a t-elle droit à l’objectivité? Sorcière véritable ou sorcière de carnaval? Deux camps bien distincts s’affronteront ; l’un dira que sa musique est prisonnière du nombre d’influences qu’elle déploie (chant classique, shoegaze, gothique, folk…) pour au final ne rien révolutionner, l’autre dira que la scène Metal est pleine de gens à l’esprit étriqué qui condamnent l'artiste pour des raisons bien moins nobles que sa musique.

Ils ont sans doute tous deux un peu raison.
"Mareridt" n’est pas l'envoûtement annoncé mais il est très loin d’être une arnaque. C’est un album qui vaut pleinement la peine d’être écouté, empli d’images de nature mystérieuse et du souvenir des sorcières brûlées auxquelles il ne cesse de rendre hommage, comme la bande son d’un sabbat passé.

- Myrkur Le Bandcamp

- Myrkur Le Facebook

Myrkur sera en concert avec Solstafir au VK de Bruxelles le 16 décembre prochain !

Itsik Elbaz
Pays: DK/US
Relapse Records RR7378
Sortie: 2017/09/15


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