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GUILLEMOTS - Red
/ paru le 30-05-2008 /

gUiLLeMoTs (prononcez « gui-li-mots ») est un groupe international formé à Londres en 2004. Comme l’écriture du mot me hérisse, je l’écrirai désormais Guillemots. C’est un groupe qui pratique une musique exubérante, luxuriante et festive, qui a besoin d’espace et de lumière et qui a subi des influences multiples en raison des origines différentes de ses membres. Le groupe en est à son deuxième album, le premier étant « Through The Windowpane », sorti en 2006, qui n’a pas tenu les promesses entrevues avec ses singles et qui laisse un peu l’auditeur sur sa faim.

Le leader, Fyfe Dangerfield, est anglais. C’est le seul. Il chante, tient les claviers et joue de la guitare. MC Lord Magrão le guitariste, est brésilien (en portugais, ão donne un son nasal entre le ‘an’ et le ‘on’). Aristazabal Hawkes, la bassiste, est canadienne et sexy (non, c’est vrai, ce n’est pas une nationalité) et le batteur, Greig Stewart est écossais. Ce mélange d’origines diverses donne au groupe son originalité et à son leader incontesté une personnalité riche en couleurs. Les producteurs sont les Guillemots et Adam Noble.

Grandiloquent, « Kriss Kross » met en valeur la contrebasse mais aussi le chant et la rythmique. C’est une musique tonique qui ne se contente pas de demi-mesure et qui prouve d’emblée son exubérance. Les centres d’intérêt fusent de partout et le chanteur maintient la pression jusqu’au bout. « Big Dog » est plutôt dominé par les percussions d’origine latine et ça frise par moments la cacophonie. « Falling Out Of Reach » est plus lent et tout aussi latin.

Sorti en simple, « Get Over It » est un morceau accrocheur en diable qui ne manque pas d’emphase et entraîne l’adhésion par la conviction d’un Fyfe Dangerfield déchaîné. Même les chœurs font preuve d’un dynamisme rare et les gimmicks sont légion. « Clarion » débute tout en douceur, comme si les musiciens accordaient leurs instruments. On irait volontiers aider Aristazabal Hawkes à manier son énorme contrebasse. Le morceau devient peu à peu exotique et se termine dans la world music. A cause des gimmicks, on se croirait presque au jardin zoologique.

« Last Kiss » est dominé par les percussions et la contrebasse, qui donnent à ce morceau un air de funk avec son rythme martelé et tout en secousses. « Cockateels » est un morceau plein de fraîcheur que l’on dirait chanté par une chorale d’enfants au début. Le chanteur joue ensuite les crooners sur ce morceau qui ressemble à de la variété avant de céder de nouveau la place aux enfants. « Words » est une ballade pop qui comporte une belle mélodie. La voix de Fyfe Dangerfield se métamorphose pour les besoins du morceau, qui se termine comme de la musique d’église teintée d’« expérimental ».

On retrouve le chanteur grandiloquent sur « Standing on the Last Star » mais bientôt, sa voix se transforme en voix de fausset sur une musique sautillante à souhait. Tout en contraste, « Don’t Look Down » débute par des percussions engageantes où la contrebasse est mise en valeur par la production. Cette fois, la voix est celle d’un chanteur sérieux qui exprime des sentiments nuancés malgré quelques passages emphatiques. Sur « Take Me Home », Fyfe Dangerfield ne se fait pas tout petit et les orchestrations des cordes sont pour le moins grandiloquentes mais c’est néanmoins un bon morceau.

Cet album qui a de la gueule ne fait pas dans la discrétion. Il comporte quelques faiblesses et peut paraître outrancier à certains moments. C’est néanmoins un album valable dans la mesure où il représente un point de vue peu usité sur la musique rock. C’est là que réside son originalité.

MM
Pays: GB
Polydor / Universal 1762523
Sortie: 2008/05/02


Lu: 2000
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