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Concerts: compte-rendu
DMA's : Oasis for Millennials
/ paru le 22/05/2018 /
Article le plus lu du trimestre à propos de: Concerts
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Après Liam à l’AB en mars et Noel à Forest National en avril, on a vu Oasis à la Rotonde du Botanique ce samedi 19 mai. Sauf qu’en réalité, il s’agissait de DMA's, des Australiens aux influences à peine voilées…

La soirée avait en tout cas des allures revival Britpop car ils avaient emmené avec eux leurs compatriotes Planet dont les sources d’inspiration hésitent entre Feeder et Ash. Doté d’une voix nasillarde et détachée, le leader maîtrise parfaitement son sujet et pose sa voix sur des compositions d’une déstabilisante évidence. Celles-ci, guidées par une basse entêtante à laquelle répond un guitariste (en savates et chaussettes blanches) ne révolutionnent rien mais ont eu le mérite de chauffer les oreilles d’un public à la moyenne d’âge tournant autour de la vingtaine.

Des kids qui ont dû frissonner en découvrant le Walk of Fame du Bota et l’étoile dédiée à Oasis qui ont joué à l’Orangerie en 1994… lorsque les membres de DMA's s’acharnaient encore sur leurs hochets. Le temps a passé et les natifs de Sydney (de véritables stars down under) ont récemment publié leur deuxième album, "For Now", sur lequel plane l’ombre des frères Gallagher.

Malgré un soundcheck interminable, l’intro du concert sera gâchée par un micro récalcitrant qui renverra "Feels Like 37", un de leurs premiers singles, aux oubliettes. Est-ce pour cette raison que du grabuge éclatera dans les premiers rangs ? Difficile à dire mais toujours est-il que le chanteur Thomas O’Dell se permettra d’intervenir pour calmer les esprits. Un chanteur en training et baskets, casquette vissée sur le crâne et chaîne débordant sur un ample survêtement blanc qui pourra enfin s’époumoner sur "For Now", l’excellente plage titulaire de ce nouvel album.

Il gardera en permanence une sorte de tambourin moderne à portée de mains, en évitant tout de même de les croiser derrière le dos. Autant limiter les comparaisons à une voix qui se traîne et des intonations dont le cadet des Gallagher a le secret. Autour de lui, outre un batteur et un bassiste, pas moins de trois guitaristes s’activent et vont faire monter la température notamment via "Melbourne" et "Timeless", deux remuants extraits de "Hills End", leur première plaque sortie en 2016.

Si celle-ci, toutes proportions gardées, s’assimile à leur "Definitely Maybe", il en est autrement pour "For Now" que l’on comparerait plutôt à "Heathen Chemistry", pour rester dans le délire. En effet, à quelques exceptions près (le poppy "Dawning", le prenant "Break Me"), leurs titres les plus récents manquent de mordant et renvoient plutôt vers Embrace ("In The Air"), Cast ("Warsaw") ou Dodgy ("Emily Whyte"). Soit la seconde division de la Britpop.

Ceci dit, le public, chaud comme la braise, réservera un triomphe au groupe dont la pièce la mieux construite sera ce "Delete" entamé en acoustique à deux guitares avant que le groupe au grand complet ne peaufine le travail en toute puissance. Enfin, pas assez, visiblement, à en croire le leader passablement frustré par les limitations imposées dans les salles belges.

Cela ne les empêchera toutefois pas de lâcher la gomme lors de rappels qui mettront en valeur le guitariste tatoué à la casquette bleue, passablement situé en retrait à la droite du chanteur. Ses interventions transcenderont littéralement "Play It Loud" et "In The Moment" avant que le public, entre deux pogos, n’assure le spectacle sonore sur "Lay Down", le genre de titre que l’on fredonne encore le lendemain matin sans s’en rendre compte. Rock ‘n’ Roll stars ? Il reste de la marge…

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