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Concerts: compte-rendu
DREAM THEATER à Forest : La nation progressive envahit notre royaume
/ paru le 22/10/2009 /
En ce samedi 17 octobre 2009, Forest National accueille à bras ouverts le Progressive Nation Tour 2009, ce mini festival itinérant concocté par Mike Portnoy, batteur de Dream Theater et grand défenseur de la musique de qualité. Au menu de cette soirée d’exception, quatre groupes "progressifs" au sens le plus large du terme.

Ce sont les Canadiens d'Unexpect qui ont la lourde tâche d'ouvrir les hostilités. Une tâche dont ils s’acquittent joyeusement en accueillant le public d'un "Bonjour à nos cousins de Belgique" teinté d’un sympathique accent Québécois. Quelques heures avant le concert, une écoute peu attentive de quelques titres d'"In A Flesh Aquarium", leur dernier album en date (sorti en 2007) m'avait induit en erreur en me faisant penser que j’allais assister à la prestation d'un nouveau clone de Cradle Of Filth. Le concert donné ce soir a vite fait de remettre les pendules à l'heure, car, bien qu'extrême et symphonique, la musique d'Unexpect est à des années lumières de celle de Dani Filth et de ses suceurs de sang. Si les Anglais sont des vampires, nos Québécois eux sont de véritables extraterrestres. Imaginez une prestation presque aussi théâtrale que musicale. Sept musiciens, plus abracadabrants les uns que les autres et ayant tous une personnalité bien affirmée (pas de timides dans ce groupe semble-t-il). Un violon, un clavier, un bassiste dont l'instrument a tellement de cordes que j'ai renoncé à les compter, un batteur, deux guitaristes (qui se chargent aussi des vocaux extrêmes) et une chanteuse lyrique ; tout ce petit monde se démène dans la joie et la bonne humeur avec une envie manifeste d'en découdre, et, tabernac ! leur fougue est communicative. Métal Progressif, Extrême, Gothique, Symphonique, parfois électronique, Free Jazz ou Musique de Cirque ; tout est passé à la moulinette avec une précision chirurgicale et une cohésion qui force l'admiration pour créer un melting pot musical hautement jouissif. Une prestation tout simplement époustouflante. Si accrocheuse que nos frères du nord en oublient, pour une fois, de siffler les interventions en français des trois vocalistes. Unexpect ne se fixe visiblement aucunes limites. Vive le Québec Libre !

C'est après avoir manqué cette petite claque musicale que l'ami Bernie se décide enfin à pointer son gros zoom dans Forest National. Je ne sais pas vraiment comment je suis parvenu à le décider à m’accompagner ce soir, car, voyez-vous, notre photographe bien aimé est un punk. Pour lui, le progressif est l'antithèse de la musique qu’il apprécie. Oui mais voilà, mon cher Bernie, le progressif a bien changé depuis l'époque où Johnny Rotten arborait fièrement un T-shirt portant la mention "I Hate Pink Floyd". Et ta petite baffe, ce soir, tu vas quand même te la prendre car de nos jours, le prog, c'est tout sauf ennuyeux. J'en veux pour preuve la prestation de Bigelf, le second groupe à se produire devant nous ce soir. Sur disque, ce combo originaire de Los Angeles, propose un mélange de Rock Progressif Seventies et de Classic Rock où Deep Purple côtoie les Beatles et Black Sabbath. Sur scène, c'est surtout le mélange Sabbath/Purple qui prend le dessus. Entre Unexpect et Bigelf, le changement d'ambiance est radical. Les quatre américains barbus nous font littéralement faire un voyage de 35 ans dans le temps. Look, musique et matériel vintage, tout est là pour nous mettre dans l’ambiance et on y croit. Bernie, encore un peu négatif à ce moment de la soirée en profite pour me glisser dans l'oreille : "J'ai l'impression d'écouter Classic 21". Comme pour confirmer sa remarque, plus sensée qu'elle n'en a l'air, Damon Fox maltraite son orgue à la manière de Jon Lord tout en assurant le chant sous le regard protecteur de la statue de Yoda qui trône fièrement au dessus de son instrument. Pendant ce temps, Ace Mark distille des riffs gras et lourds que n'aurait pas renié un certain Tony Iommi. Forest National se régale et les nuages de marie-jeanne qui passent au-dessus de nos têtes nous font presque oublier qu'il faut revenir en 2009 pour assister à la prestation d'Opeth.

Contrairement aux deux premiers groupes, Opeth joue chez nous en terrain conquis. Il suffit de jeter un coup d’œil dans la salle pour voir que le public boit littéralement les paroles de Mikael Åkerfel tout en fondant de plaisir à chacun de ses riffs. Malheureusement, les Suédois connaissent bien cet état de chose et donnent, de ce fait, la prestation d'un groupe qui sait qu'il n'a plus rien à prouver. Ils offrent un show minimal et plutôt statique à un public qui ne lui en tient manifestement pas rigueur. Bien sûr, Åkerfel reste pareil à lui-même. Avec son humour de pince sans rire, il nous raconte qu'il a d'excellents souvenirs de Bruxelles, et notamment celui d’avoir dû se faire soigner chez un dentiste lors de son dernier passage dans notre capitale. Comme toujours, sa prestation vocale est sans défaut. Comment ce mec est-il capable de passer d'une voix claire aussi magnifique à des grunts Death Métal extrêmes sans effort apparent ? Cela restera toujours un mystère. Malgré tout le bien que je pense du groupe, la prestation d’Opeth restera dans ma mémoire comme la plus faible de la soirée. 21h35, il commence à se faire tard et Bernie s’impatiente : "Je shoote mes photos et je me casse, pas envie de me faire ch… à regarder un groupe progressif". Au fond, je sais bien ce qui effraie notre ami. C’est de voir un bassiste qui, à lui seul, joue sur plus de cordes que tous les musiciens des Sex Pistols réunis. 21h40, une courte intro musicale et les lumières s’éteignent. La foule de Forest National accueille ses héros comme un seul homme. Dream Theater est dans la place et débute sa prestation avec "A Nightmare to Remember", extrait de "Black Clouds & Silver Linings", son dernier opus. Il est amusant de constater qu’à part John Myung, tous les membres du groupe arborent fièrement une franche pilosité faciale (une barbe, quoi). L’organisation avait gracieusement accordé dix minutes dans la fosse aux photographes professionnels qui désiraient prendre des clichés du concert, et c’est donc bien avant la fin du premier morceau que Bernie me rejoint. "C’est pas si chiant que ça après tout" me dit-il en rangeant son matériel. Et le bougre à raison. Dream Theater, ce n’est pas chiant du tout. Comment la perfection pourrait-elle d’ailleurs être chiante ? Sur scène, et malgré leur statut de superstars, les New Yorkais se donnent à fond au public qui s’est déplacé pour les voir.L’excellente habitude qu’a prise le groupe de changer de setlist tous les soirs, ajoute un plus à l’excitation régnant dans la salle. En effet, personne ne sait quel sera le morceau qui suivra. Coup de bol pour nous, c’est le magnifique enchaînement "The Mirror/Lie" tiré du dantesque "Awake" de 1994 que le groupe a choisi de nous interpréter. Un coup d’œil circulaire dans la salle me confirme que je ne suis pas le seul à apprécier ce choix. Comme sur les dernières tournées du groupe, trois écrans géants diffusent un mélange d’images illustrant les chansons de prises de vues "live". Celles-ci nous permettent d’apprécier à sa juste valeur l’incroyable technique des quatre musiciens. Jordan Rudess, qui est le seul à bénéficier ce soir d’un droit à la démonstration en solo, virevolte avec son clavier monté sur pieds pivotants avant de se lancer dans d’improbables duels avec un John Petrucci au top de sa forme. "Sacrificed Sons" extrait d’"Octavarium " est le titre suivant, enchaîné à "A Rite Of Passage", un futur classique tiré du dernier album où James Labrie est impérial et nous fait entendre, une fois de plus, toute l’étendue de son registre vocal. Comme souvent, Myung se fait aussi discret qu’efficace. Le voir triturer sa basse de long en large donne presque le vertige. A l’arrière, sur son piédestal, Mike Portnoy donne le rythme et insuffle un peu de folie dans ce déluge de technique et de décibels. Ses interventions au micro, tant pour assurer les backing vocaux que pour tailler le bout de gras entre deux titres rappellent à ceux qui l’avaient oublié qu’il est l’un des leaders de la formation. Mais Dream Theater est bien loin de n’être qu’un groupe technique. C’est aussi un grand pourvoyeur d’émotions comme le prouve l’enchaînement de "Forsaken" et de "The Spirit Carries on" sublimé par les images poignantes diffusées sur les écrans. Pour en finir, le quintette nous ressert un "As I Am" des familles avant de dire au revoir sous les cris et les applaudissements. Comme ils savent que nous ne sommes pas dupes à propos de ce départ furtif, les New Yorkais ne nous font patienter que quelques petites minutes avant de revenir interpréter une seule et ultime chanson : "The Count of Tuscany", un titre de plus de treize minutes au cours duquel le groupe donne tout ce qui lui reste.

Un coup d’œil sur la droite me permet de constater que Bernie est resté jusqu'à la fin. Conquis semble-t-il. Ce qui me conforte dans la réalisation de mon prochain projet : le convaincre de se joindre à moi pour le Prog Power And Metal Fest de Mons. Je sais, c’est pas gagné, mais un jour, ce mec appréciera les soli de guitare. J’en fais ici le serment !
Les autres photos de Dream Theater
Photos © 2009 Bernard Hulet

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VOS COMMENTAIRES

virtuair
le 27/10/2009 (Profil Utilisateur | Envoyer un message)
Heu,

Perso, j'ai adoré le set d'unexpect, me suis fait chier à celui de Bigelf, pris mon pied avec Opeth (c'est tjs un orgasme auditif) même s'ils ne bouge pas bcp (et encore à Forest ils ont bougé plus qu'à Lille), c'était incroyable. Jouer Deliverance en live n'est pas donné à tous. Pour DT, c'est clair qu'ils ont donné un spectacle incroyable. Un setlist complet. A lille James Labrie avait du mal avec sa voix mais ici, tabernac, c'était autre chose. Un seul regret que ce n'était pas plus long.... J'aurais bien repris un peu de tout (en sautant bigelf trop psyché à mon goût).

Je remercie DT d'avoir fait un Prog nation tour en Europe et d'avoir amené Opeth. Ce n'est pas tous les jours que je peux voir mes deux groupes préférés le même jour au même endroit.

Tonio.

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